En juillet et septembre 2010, l’armée mauritanienne a mené des raids au nord du Mali contre des bases d’al-Qaïda au Maghreb islamique. Des opérations préventives vouées à protéger le pays contre une nouvelle attaque sur son sol d’après le président Abdel Aziz qui a énuméré dans son discours la liste des 11 actes terroristes commis en Mauritanie depuis 2005.
« Mais la confrontation armée ne peut être l’unique réponse au terrorisme » a estimé le président. Selon lui, le phénomène doit faire l’objet d’une stratégie de lutte globale. Attaquer le mal à la source, c’est donc l’ambition de ces débats qui doit permettre d’identifier les causes de développement de l’extrémisme et de faire de la prévention auprès de la population. « J’exhorte tous nos citoyens à considérer cette situation dangereuse, a déclaré le président Abdel Aziz, et à savoir qu’ils sont visés dans leur croyance islamique tolérante, leur sécurité, leur vie et celle des générations à venir ».
Un appel qui s’adresse principalement à la jeunesse, première cible des recruteurs d’Aqmi. « Nous constatons, explique le ministre de la Communication Hamdi Ould Mahjoub, qu’une partie de notre jeunesse est victime de cette propagande et qu’elle est embarquée par des gens qui ne sont pas Mauritaniens et qui l’utilisent pour mener des actions en Mauritanie parfois comme kamikazes. Et nous estimons que nous devons faire un grand travail pédagogique. C’est pour cela que les débats vont avoir un côté religieux, un côté économique, un côté social parce que nous devons savoir quelles sont les raisons qui peuvent amener des jeunes Mauritaniens à se laisser embarquer dans ce genre de chose ».
« Mais la confrontation armée ne peut être l’unique réponse au terrorisme » a estimé le président. Selon lui, le phénomène doit faire l’objet d’une stratégie de lutte globale. Attaquer le mal à la source, c’est donc l’ambition de ces débats qui doit permettre d’identifier les causes de développement de l’extrémisme et de faire de la prévention auprès de la population. « J’exhorte tous nos citoyens à considérer cette situation dangereuse, a déclaré le président Abdel Aziz, et à savoir qu’ils sont visés dans leur croyance islamique tolérante, leur sécurité, leur vie et celle des générations à venir ».
Un appel qui s’adresse principalement à la jeunesse, première cible des recruteurs d’Aqmi. « Nous constatons, explique le ministre de la Communication Hamdi Ould Mahjoub, qu’une partie de notre jeunesse est victime de cette propagande et qu’elle est embarquée par des gens qui ne sont pas Mauritaniens et qui l’utilisent pour mener des actions en Mauritanie parfois comme kamikazes. Et nous estimons que nous devons faire un grand travail pédagogique. C’est pour cela que les débats vont avoir un côté religieux, un côté économique, un côté social parce que nous devons savoir quelles sont les raisons qui peuvent amener des jeunes Mauritaniens à se laisser embarquer dans ce genre de chose ».